ACTUALITES FEVRIER 2010
ACTUALITE JANVIER 2010
Actualités du mois
Première conférence nationale sur la VILLE DURABLE
Anniversaire de la Grande crue de la Seine de 1910
Ecologie citoyenne : recyclez votre sapin de Noël.
Des patinoires provisoires pour les parisiens
Réouverture des Catacombes
ACTUALITE DECEMBRE 2009
Après les vitrines animées des grands magasins, les champs elysees s’illuminent
Alerte aux faux calendriers
La « contribution carbone », en vigueur des le 1er janvier 2010
Le sénat a adopte le projet de loi portant engagement pour l’environnement dit grenelle 2
Message d’avertissement du ministère de l’ecologie, de l’energie, du developpement durable et de la mer
L’eco-prêt à taux zero
ACTUALITE NOVEMBRE 2009
Operation « tranquilité vacances scolaires »
En avant première : contre les immeubles énergivores, une carte thermographique mise à disposition sur internet par la ville de paris en 2010
L’université de la copropriete d’unis
Voguéo : un transport en commun de charme
Le t2 achève son nouveau parcours
Dans votre bibliothèque et a offrir
ACTUALITE OCTOBRE 2009
La taxe carbone
Ravalement de façade
La journee des conseils syndicaux
Tramway
Démocratie participative
Sortie litteraire
Le jardin des plantes propose le parrainage de bancsACTUALITE SEPTEMBRE 2009
Nouvelles pratiques pour les copropriétés
Gros plan sur …..la cité de l’architecture et du patrimoine
Nouvelle taxe foncière départementale de 3 %ACTUALITE JUILLET-AOUT 2009
Gustave Eiffel
prendre son temps et profiter de paris, en été
Compte bancaire séparé
UNIS lance un concours national
Campagne d’information : les encombrants
Festival Paris Quartier d’Eté
Paris PlageACTUALITE JUIN 2009
La surface habitable du logement
Les journées européennes du solaire
L'éco-prèt à taux zéro
Les panneaux solaire en coproiété
Baux commerciaux
Exposition art urbainACTUALITE MAI 2009
Détecteur de fumée
Recyvler vos vieux objets
immeubles en fête
Le grand Paris
Co2 mon amour
Campagne de dératisationACTUALITE MARS 2009
www.cadastre.gouv.fr
Iincendies domestiques et intoxications au monoxyde de carbone
Loi carrez.
Récupération des frais de gardiennage
20 ANS DU PAVILLON DE L’ARSENAL
Pour célébrer ses 20 ANS Le PAVILLON DE L’ARSENAL propose jusqu’au 28 mars 2010 un Panorama de l’Architecture construite de 1948 à 2009
Mieux connaître la vocation du Pavillon de l’Arsenal
Le Pavillon de l’Arsenal (association loi 1901) a pour missions d’exposer l’architecture et l’urbanisme parisiens, de documenter et informer tous les publics et de soutenir la création architecturale à Paris.
Paris, ville capitale, est située au cœur de la zone dense de la région Ile-de-France, zone « métropolitaine » qui réuni 47% de la population, 60 % des emplois et 90% des déplacements sur 4% du territoire.
L’Ile-de-France s’est engagée dans la mise en place, en 2007, d’un nouveau Schéma Directeur Régional d’Ile-de-France (SDRIF) autour de cinq objectifs majeurs :« viser 60 000 logements par an pour offrir un logement à tous les Franciliens ; doter la métropole d’équipements et de services de qualité ; préserver, restaurer, valoriser les ressources naturelles et permettre l’accès à un environnement de qualité ; accueillir l’emploi et stimuler l’activité économique, garantir le rayonnement international ; promouvoir une nouvelle politique des transports au service du projet régional ».
L’exposition « Œuvres construites » Jusqu'au 28 mars 2010
En puisant dans la collection d’architecture du Centre Pompidou, Alexandre LABASSE, Architecte et Directeur du Pavillon de l'Arsenal, co-commissaire de l'exposition invite à une visite ludique et interactive.
Outre de nombreuses maquettes, l'exposition "Oeuvres construites" est l'occasion de découvrir 58 œuvres originales à travers des dessins, photos, des vidéos d'archives de l'INA (Institut National de l’Audiovisuel), mais aussi à travers des interviews où les architectes expliquent leur œuvre. Tel Renzo PIANO, architecte du Centre Beaubourg qui commente l’utilité de l’escalator emprunté par des générations de visiteurs ou la maquette numérique de la Cité de la Mode et du Design de MacFarlane des Docks en Seine, quai d’Austerlitz dans 13ème arrondissement qui est le dernier projet de l’exposition au titre de la dernière œuvre construite.
En replaçant chaque bâtiment dans son histoire, sont évoqués la Tour Montparnasse, le Centre Pompidou, le CNIT, le centre-ville d’Ivry, le Parc de la Villette, la BNF François Mitterrand, la Passerelle Léopold-Sédar-Senghor (anciennement Solférino) reliant le Musée d’Orsay aux jardins des Tuileries. L'exposition reflète les mutations du territoire et permet aussi de mesurer les avancées technologiques qui ont marqué l’architecture du XXe siècle.
Pavillon de l'Arsenal, Centre d’Information, de Documentation et d’Exposition d’Urbanisme et d’Architecture de Paris et de la Métropole parisienne
21 bd Morland 75004 PARIS
M° Sully Morland ou Bastille Entrée Libre
Du mardi au samedi, de 10h30 à 18h30 le dimanche de 11h à 19h
IZIS, PARIS DES RÊVES
Jusqu’au 29 mai 2010, L’Hôtel de Ville de Paris rend hommage au photographe izis au travers de l’exposition « IZIS, PARIS DES RÊVES »
En 1951, le MoMA (Museum of Modern Art) de New York expose la bande des cinq artistes représentatifs (Five French Photographers) de l’art de l’époque, à savoir Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau, Willy Ronis et Izis.
Cité comme l’un des grands photographes humanistes, il se rêvait peintre, préférait la recomposition et la poétisation du monde. L’accent est mis dans l’exposition sur la période du Paris populaire de l'après-guerre.
De son vrai nom, Israëlis Bidermanas, Izis est né en 1911 en Lithuanie. Il meurt à Paris, en 1980. Ami de Jacques Prévert, Aragon, Vercors et photographe des œuvres de Marc Chagall, il a travaillé comme reporter à Paris Match.
Les deux commissaires de cette exposition Manuel Bidermanas, son fils, photographe et Armelle Canitrot, critique, nous font découvrir la magie de son univers.
Exposition gratuite à l'Hôtel de Ville (Paris 4ème)
5 rue Lobau Salle Saint Jean
En semaine de 10H à 19h, sauf jours fériés
HÔTEL LAMBERT
Reprise prochaine des travaux de réhabilitation de l'Hôtel Lambert
Le 18 décembre 2008, la Commission du Vieux Paris alertait l'opinion sur la dénaturation importante que subirait l'Hôtel Lambert, classé Monument historique depuis 1862, si le projet de "réhabilitation" élaboré pour le nouveau propriétaire, n'était pas amendé. Notamment le cuvelage qui, passant sous les caves du corps principal aurait coupé les pilotis de bois sur lequel repose l'hôtel Lambert, comme tous les vieux hôtels de l'île, sans oublier l'authenticité et la beauté fortement altérées du jardin.
Courant janvier, l'association » Paris Historique », a signé un protocole d'accord et a engagé les démarches pour se désister de la procédure en cours qui l’oppose au propriétaire actuel, un prince du Qatar. En effet le blocage des travaux de restauration avait été prononcé par le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspendant le 15 septembre 2009 l’autorisation signée le 11 juin.
Parallèlement le propriétaire et le Ministère de la Culture déposaient un pourvoi en cassation auprès du Conseil d'Etat.
Un compromis a été trouvé entre le Ministère de la Culture et de la Communication, la Mairie de Paris et l’association « Paris Historique » aboutissant au désistement de la procédure en cours.
L’association de défense du patrimoine a obtenu satisfaction sur un certain nombre de point essentiels : à propos du cuvelage de la cour d’honneur et du jardin le propriétaire a renoncé au creusement d’un parking souterrain, engagement du propriétaire sur la régulation thermique de l’ensemble de l’Hôtel, renoncement du rehaussement du parapet extérieur du jardin portant atteinte à l’harmonie de l’avancée de l’île en acceptant finalement la construction des deux ascenseurs en remplacement de l’escalier tardif de l’aile est.
Monsieur Andrea Bruno, architecte à Turin, auteur de la restauration du Château de Rivoli, en Italie, et du Musée des Arts et Métiers, à Paris, a accepté d’être nommé par le ministre de la Culture, sur proposition de l’association et avec l’accord du propriétaire, comme expert au comité scientifique qui suivra les travaux.
Concernant la "Galerie Troubadour" du XIXème siècle, témoignage du passage de la famille polonaise Czartoryski dans l'Hôtel Lambert, les décors et la cheminée seront dissimulés sous des cloisons réversibles.
Elevé sur les plans de Le Vau pour Jean-Baptiste Lambert de Thorigny, l’Hôtel était précédemment la propriété du Baron Guy de Rothschild qui l’a cédé en 2007.
ARCHIVES DE PARIS
Possibilité de consultation en ligne des fonds numérises des archives de paris
Pour reconstituer son arbre généalogique, découvrir des pans d’histoire, consulter des plans d’architecte ou des permis de construire de 1880 à 1998, les Archives de Paris mettaient, jusqu’à présent, deux siècles de documents émis par les services locaux à disposition dans ses locaux du 19ème arrondissement.
Depuis le début 2010, plus de cinq millions de fichiers numérisés, conservés et diffusés par les Archives de Paris, sont gratuitement mis en ligne depuis archives.paris.fr.
Inscrite dans une politique de démocratisation de l’accès et de la transmission des savoirs, cette mise à disposition est destinée aux internautes, chercheurs ou amateurs, dans le cadre de leurs études, de leur travail ou de leurs loisirs et concernent des fonds qui représentent la diversité humaine de la capitale.
Cette première mise en ligne concerne les fonds classés parmi les plus consultés notamment les fichiers alphabétiques de l'état civil reconstitué (XVIe siècle-1859), les tables décennales et les registres d'actes de l'état civil (1860-1902) ainsi que des plans parcellaires parisiens (XIXème siècle).
Deux période pour L’état civil de Paris: de 1860 à 1902 et du XVIème siècle à 1859.
- de 1860 à 1902, il s’agit de l’état civil complet. La recherche se fait de façon classique dans les tables décennales et les registres d'actes, à l'intérieur de chacun des 20 arrondissements. Pour le 12ème arrondissement : les actes de naissance ont été également détruits pour la période du 1er janvier 1870 au 25 mai 1871 et sont à chercher dans les actes reconstitués.
- du XVIe siècle à 1859, l’État civil reconstitué est en partie numérisé, sinon il est consultable en salle de lecture sous forme de microfilms. Détruit lors des incendies de la Commune, en mai 1871, l'état civil parisien antérieur à 1860, a été reconstitué, en partie seulement. Sur les 8 millions d'actes perdus, seul un tiers a en effet été rétabli. Ils concernent pour l'essentiel le XIXe siècle. Les actes de l’état civil reconstitué, donc antérieur à 1860, bénéficiant d’un programme pluriannuel, seront mis en ligne progressivement entre 2010 et 2012, en fonction de l’avancement de leur numérisation et de leur insertion dans la base existante sur Internet.
Pourront être consultés :
- les tables décennales et les registres d’actes d’état civil entre 1860 et 1902
- les fichiers alphabétiques de l’état civil reconstitué (XVI° - 1859). Ces fichiers permettront de préparer en amont une recherche des actes, consultables en salle.
- les plans parcellaires parisiens du 19ème siècle numérisés grâce à une collaboration entre les Archives de Paris, le Ministère de la Culture – Archives Nationales, la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris et la Direction de l’Urbanisme de la Ville de Paris.
Autres fonds programmes pour la mise en ligne
D’autres fonds seront progressivement mis en ligne en 2010 en tant que sources généalogiques complémentaires :
- les dénombrements de population de Paris (1926-1946)
- les tables de recrutement militaire de la Seine (1875-1930),
- les répertoires d’admission des enfants assistés (1742-1917)
- les collections photographiques les plus remarquables (1860-- 1940).
Les samedis des Archives de Paris
Un cycle de conférences mensuelles gratuites et sans réservation est programmé avec des spécialistes et des archivistes.
Prochaine conférence le samedi 6 février 2010 :
Les registres de population des hôpitaux de Paris.
Entrée dans la limite des places disponibles.
Les documents d’archives, produits par des administrations locales, sont à la portée de tous. Leur consultation est gratuite. La nouvelle loi 2008-696 du 15 juillet 2008 a sensiblement diminué les restrictions de communication, les rendant accessibles plus vite. Archives accessibles certes, mais bien plus faciles à lire et à interpréter quand on dispose d’un mode d’emploi et des repères pour leur utilisation.
Les Archives de Paris, 18 boulevard Sérurier - 75019 Paris 01.53.72.41.23 M° : Porte des Lilas (ligne 11) accueil le public le lundi de 13h30 à 17h30, du mardi au vendredi de 9h30 à 17h30, le samedi de 9h30 à 17h (consultation sur réserva
LA REVISION DU PDUIF
Lancement de la revision du PDUIF (Plan de Deplacement Urbain d’Ile-de-France)
La région Ile-de-France compte plus de 11 millions d’habitants dans un rayon moyen de seulement 50 km. Chacun, quels que soient son statut social et sa situation géographique, doit pouvoir facilement aller d’un point à un autre du territoire, selon ses modes de déplacement, dans des conditions respectueuses de la santé et de l’environnement.
Le PDU* d’Ile-de-France est un document de planification et de programmation qui définit les objectifs à atteindre et les actions à entreprendre pour organiser de façon durable les déplacements des Franciliens. Les mesures envisagées doivent permettre d’organiser le transport des personnes et des marchandises, la circulation et le stationnement. Mais ce plan intègre également des questions d’aménagement, indissociables des problématiques de transport.
Ainsi, au delà de l’amélioration de la qualité de vie des Franciliens et de tous ceux qui se déplacent en Ile-de-France, le PDUIF contribue à l’attractivité de ce territoire dense et dynamique.
Depuis la Loi sur l’Air et l’utilisation rationnelle de l’énergie (1996), l’élaboration d’un PDU est obligatoire dans les périmètres de transports urbains des agglomérations de plus de 100 000 habitants.
Le premier plan de déplacement élaboré en 2000 par l’Etat en association avec la Région Ile-de-France, le Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF) et la Ville de Paris entendait mentionnait pour la première fois une rupture avec « le tout automobile » en favorisant les déplacements alternatifs avec un objectif de 2 % de hausse annuelle des transports collectifs.
Le PDUIF doit aujourd’hui relever de nouveaux défis. Les problématiques liées aux déplacements et au développement durable ont en effet sensiblement évolué. La révision lancée depuis décembre 2007 et qui doit s’achever fin 2012 est donc d’aboutir à un plan plus opérationnel avec, pour chaque action projetée, un responsable identifié, un calendrier de mise en œuvre et des modalités de financement clairement arrêtées. Pour une mise en œuvre en 2020, l’enjeu est de taille, puisqu’il faut concilier la satisfaction de la diversité des besoins de mobilité avec les impératifs collectifs de santé publique, de qualité de vie et de respect de l’environnement.
Du 7 septembre au 15 octobre 2009, 9000 questionnaires ont été remplis en ligne. Cette base citoyenne de réflexion sera analysée et restituée d’ici la fin 2010.
Evolution de la fréquentation des transports en commun depuis 2000 : +18% pour le métro, +22% pour le bus et TCSP, +16% pour le RER et le train. On estime à partir des prévisions réalisées selon les évolutions antérieures que d’ici 2020, les déplacements quotidiens devraient augmentés de 7 %.
Cette planification de l’avenir de nos déplacements devra favoriser des modes privilégiant la marche et la pratique du vélo, la meilleure protection des usagers vulnérables (piétons, deux-roues) contre les accidents, la prise en compte des dessertes en transport en commun dans les documents d’urbanisme, de rendre plus attractif les transports collectifs.
La vitesse maximale autorisée dans une zone de rencontre est de 20 km/h. On entend par là une zone mixte partagée par les piétons, les deux-roues et les automobiles.
Mode de déplacement à part entière ou destiné à le devenir, la marche doit pouvoir tenir, au quotidien, une place plus importante dans la chaîne de déplacements. On estime que 48 % des trajets en voiture et 56 % des trajets en deux-roues motorisés font moins de 3 km, alors que nombre de ces déplacements pourraient être parcourus à pied. Respectueuse de l’environnement et facteur de santé publique, la pratique de la marche doit être encouragée.
Enfin, la question de la sécurité est cruciale pour les piétons comme pour les cyclistes, selon la vitesse de circulation des voitures. L’enjeu de limitation des vitesses autorisées sera déterminant pour rendre les rues propices à la marche.